Le cabinet DS Avocat lance le premier pôle Fintech, banque digitale et crypto-finance

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Le secteur de la banque, de la finance et de l’assurance est fortement impacté par l’évolution du numérique. Cette évolution entraine un besoin d’accompagnement juridique dans des domaines comme le big data et la conformité au GDPR, les objets connectés, la portabilité des données bancaires, l’identité numérique, les applications mobiles, l’open banking ou le KYC en ligne.

De nouvelles fintech se développent aujourd’hui autour d’activités telles que le paiement et la monnaie électronique, la finance participative (crowdfunding et crowdlending), les services algorithmiques (robots conseillers etc.) et l’intelligence artificielle.  La croissance du nombre de ces nouveaux entrants soumis à une réglementation complexe témoigne également de l’importance de maitriser un cadre juridique en évolution permanente.

Pour être en phase avec ces évolutions, DS Avocats crée le premier Pôle Fintech, banque digitale et crypto-finance, qui vient renforcer l’expertise du cabinet dans ces matières par une alchimie unique entre droit du numérique et droit bancaire et financier.

Pour en savoir plus, nous avons rencontré les deux associés de ce Pôle Frédéric Bellanca et Thibault Verbiest :

Pourriez-vous nous en dire plus sur les ambitions et les objectifs du Pôle Fintech, banque digitale et crypto-finance ?

L’écosystème bancaire et financier, y compris l’assurance, connaît une transformation numérique en pleine accélération depuis deux ou trois ans. A côté des établissements bancaires traditionnels qui souhaitent faire partie des principaux acteurs de ce bouleversement, de nouveaux protagonistes émergent, désireux de concurrencer les acteurs historiques dans tous leurs métiers.

Le phénomène des Fintech, c’est-à-dire l’émergence d’entreprises qui s’appuient sur les technologies numériques pour proposer des services financiers aux particuliers, aux entreprises et aux banques, a pris suffisamment d’ampleur pour que les régulateurs commencent à s’y intéresser. S’ajoute à cette numérisation de la finance l’émergence d’une technologie aussi disruptive que la blockchain, présentant autant de menaces que d’opportunités. C’est dans ce contexte que se précise le besoin de juristes et d’avocats spécialisés. Nous le constatons tous les jours auprès de nos clients, qu’ils soient des directeurs juridiques d’établissements traditionnels ou dirigeants de sociétés technologiques. Nous avons l’ambition d’être le cabinet leader en la matière et nous nous en donnons les moyens.

Quels sont vos domaines d’intervention ?

Il est aujourd’hui devenu indispensable de réunir des compétences en droit du numérique (commerce et signature électroniques, données personnelles, cybersécurité, contrats informatiques etc..) et en droit bancaire et financier au sein d’une équipe intégrée, et immergée dans ces problématiques. Notre champ d’intervention est donc large car il associe des compétences diversifiées dans plusieurs domaines du droit. La diversification est une richesse à condition d’être structurée au sein d’une équipe soudée, ce qui est le cas chez DS Avocats !

Quel est le périmètre géographique de vos activités ?

L’équipe est principalement basée à Paris et à Bruxelles (où nous intervenons tant en droit belge qu’en droit européen, auprès des institutions EU). Nous sommes également fer de lance d’une pratique plus globale à l’échelle du groupe DS qui est présent dans 26 villes à travers le monde (dont l’Afrique, la Chine et le Canada). Les synergies internationales sont donc très fortes et mêmes indispensables dans un marché de plus en plus mondial.

Quelles sont, selon vous, les principales transformations à venir et les tendances ?

Fintech et secteur traditionnel vont certainement continuer à s’apprivoiser et il serait vain de vouloir les opposer. L’incursion des GAFA dans la banque et l’assurance est une autre paire de manches et il faut s’attendre à des bouleversements majeurs de ce côté là. La pression technologique est un facteur puissant de transformation, et très difficile à anticiper. Ainsi, que deviendra l’industrie bancaire dans 10 ans avec le développement de l’intelligence artificielle et des applications décentralisées sur blockchain ? Nul ne peut raisonnablement le prévoir.

Un conseil pour les Fintech ? 

Un conseil ,non, des conseils, oui ! N’ayez pas peur de la réglementation et prenez là comme un avantage compétitif en l’intégrant dans votre stratégie. Et ne pensez pas qu’elle soit figée. En étant force de proposition, il est aujourd’hui plus facile qu’hier de la faire évoluer. Avec de bons avocats, évidemment…

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