Edebex : la sauveuse des PME françaises ?

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Selon la Banque de France, plus de 60 000 entreprises françaises se déclarent en faillite annuellement. D’après Altarès, le quart de ces défaillances sont dû au retard de paiement fournisseur creusant ainsi de 15 milliards d’euros la trésorerie des PME. C’est à ce moment qu’intervient Edebex avec l’idée d’apporter une nouvelle solution financière digitalisée.

Une nouvelle offre à destination des PME dans une mauvaise passe

Edebex fut fondée en Belgique en 2013, par Xavier Corman, Jon McLennan, Aïssa Laroussi et David van der Looven. Cette Fintech tente d’offrir des solutions rapides à toute PME cherchant à améliorer sa gestion de trésorerie en vendant des créances/factures à des investisseurs et ceci en 72h en ne prélevant qu’entre 1,45 % à 2,75 % du montant de la facture.

En partant du constat qu’en 2015, 62 % des entreprises ont réglé leur facture avec une moyenne de 12 jours de retard, Edebex propose son service au PME et TPE françaises. Cependant, le rachat de créances n’est pas légal en France. Pour cela Edebex a noué un partenariat avec Euler-Hermès, assureur-crédit qui permet de vérifier la solvabilité du débiteur.

Un business model qui a de l’avenir devant lui

Edebex affirme également avoir à son palmarès plus de 65 millions d’euros de créances revendues de plus de 400 PME et TPE réparties dans les pays du Benelux échangées sur sa plate-forme. Par ailleurs, elle a fait une levée de fond de 4 millions d’euros en 2015.

FinexKap, société française et principale rivale d’Edebex opérant dans le même secteur, est un autre bon exemple d’entreprise spécialisée dans la Fintech qui excelle dans le financement de factures. En regardant les chiffres d’Edebex et de toutes les sociétés opérantes dans le financement, on se pose la question suivante : la Fintech ne serait-elle pas la réponse tant attendue par les sociétés ayant du mal à payer leurs factures à temps ?

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