La nouvelle solution bancaire, Mobile-First de la neobanque Atom Bank

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Atom Bank vient d’annoncer fin décembre dernier avoir dépassé les 130 millions d’euros de dépôt sur sa plate-forme en l’espace de quelques mois. Cela est d’autant plus impressionnant car elle est arrivée à réaliser cela sans agence et en misant tout sur le mobile.

Le début d’une FinTech à très fort potentiel

En bêtatest depuis avril dernier et disponible pour le grand public depuis octobre, Atom Bank souhaite devenir : « la première banque au Royaume-Uni bâtie exclusivement pour le mobile« . Et pour cause, cette banque n’est accessible que par une application mobile (Android ou Iphone).

La FinTech anglaise a été créé à Londres en 2014 par deux fins connaisseurs du milieu bancaire. Il s’agit de Anthony Thomson (cofonder de Metro Bank) et Mark Mullen (cofonder de First Direct, aujourd’hui rattachée à HSCB). Avec une levée de fond record de 160 millions d’euros (avec BBVA possédant presque 30% du capital) et une licence bancaire accréditée par les autorités de régulation britanniques en 2015, la fintech réalise sa période de early-stage de manière tonitruante.

Un business model nouvelle génération avec des metrics assurant sa scalabilité

Atom Bank joue à fond le côté décalé et fun que l’on retrouve sur les réseaux sociaux. Mais elle ne manque pas de sérieux dans son offre. L’objectif des fondateurs est de proposer une banque de dépôt facile d’utilisation avec un rapport qualité prix bon marché. Atom Bank veut en finir avec la banque trop chère proposant des services digitalisés mal conçus et peu tournés vers l’expérience utilisateur.

KPMG l’a désigné dans son top 100 des FinTech les plus innovantes à la sixième place du classement. Et pour cause avec ses 250 salariés, Atom Bank a développé une technologie biométrique de reconnaissance faciale et vocale afin d’identifier l’utilisateur. Au niveau marketing, elle a su jouer à fond la carte de la personnalisation (couleur ou encore compte au nom de l’utilisateur) tout en proposant des tarifs low-cost au niveau de sa relation client.

Si cette neobanque est résolument tournée vers les nouvelles générations (les millénaristes), Mark Mullen assure que ses épargnants ont en moyenne plus de 50 ans.

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