« Réduire les coûts et la complexité des investissements alternatifs » : découvrez les résultats de la nouvelle étude publiée par SimCorp

Par Alexandre Ancet, Head of Account Management, SimCorp Europe du Sud

Le secteur de la gestion d’actifs – au niveau mondial – et les investisseurs institutionnels notamment se tournent de plus en plus vers les investissements alternatifs pour générer de l’Alpha. Les estimations prévoient la poursuite de la croissance de ces actifs dans le contexte actuel, caractérisé notamment par une forte pression sur les frais de gestion et des rendements en baisse.

Aujourd’hui, le défi des acteurs du secteur est de garantir le juste équilibre entre transparence, rentabilité et réduction du risque opérationnel. Il devient donc de plus en plus difficile de gérer ces différents aspects dans une optique de maîtrise des coûts, en particulier pour les investissements alternatifs. En effet, une enquête menée au niveau européen a révélé que les investissements alternatifs constituaient la catégorie la plus onéreuse et complexe à gérer (pour 51% des répondants).

Le dernier livre blanc de SimCorp (Nasdaq: OMX), fournisseur de solutions pour le secteur de la gestion d’actifs, explique pourquoi l’approche traditionnelle ne peut être étendue aux investissements alternatifs. Par ailleurs, cette étude décrit les meilleures solutions pour gérer les spécificités de ces investissements.

Les principaux défis des investissements alternatifs

La gestion d’un portefeuille incluant des investissements alternatifs nécessite une approche différente, notamment en matière de gestion des risques. Des études menées auprès de responsables des opérations en Europe et aux États-Unis ont révélé que les processus manuels et les tableurs Microsoft Excel ne permettaient pas de traiter efficacement les données, ce qui constituait un défi majeur pour un investisseur spécialisé dans les actifs alternatifs. Ces résultats mettent en avant une infrastructure inefficace et une capacité limitée à faire face aux divers défis opérationnels, en particulier dans un modèle traditionnel d’utilisation de systèmes dédiés aux actifs alternatifs, où le calcul global de l’exposition, de la performance et du risque deviennent de plus en plus difficile sans une tenue de positions centralisée en temps réel, appelée IBOR (Investment Book of Record).

Une approche traditionnelle qui ne suffit plus

L’amélioration de l’efficacité opérationnelle par les investisseurs institutionnels (tels que les compagnies d’assurance, les fonds de pension, etc.), gérant des actifs alternatifs, nécessite une approche différente, en particulier en matière de gestion des risques. La plupart des fonds de private equity, par exemple, publient leur rapport de gestion et valorisation chaque trimestre, alors que les actifs traditionnels sont réévalués en temps réel.  Par conséquent, une plate-forme unique capable de gérer tous les types d’investissements doit-être construite différemment et devient de plus en plus essentielle. 74% des personnes interrogées ont déclaré que leur objectif principal pour les 24 prochains mois est de consolider les investissements alternatifs et la dette privée avec toutes les autres classe d’actifs au sein d’une même plate-forme, capable de garantir une gestion efficace des données entre le front, le middle et le back office, améliorant ainsi l’ensemble du processus d’investissement.

L’importance de l’IBOR pour gérer les défis des fonds alternatifs

Lorsque les données sont centralisées au travers d’une tenue de positions unique, les gestionnaires d’actifs ont accès à une vue à 360 °, permettant une analyse avancée et une vue plus approfondie de la performance. Aussi, Ernst & Young, dans le rapport intitulé “When the ground beneath your feet is shifting, do you stand still or leap forward? A view on the new asset management global operating model » souligne l’importance fondamentale des données pour « le front-office du futur » et l’adoption d’un système global d’analyse des différentes informations : les revenus et valorisations des sociétés d’un même secteur seront impactés par les mêmes facteurs sous-jacents sur le long terme qu’elles soient cotées ou non, il est donc nécessaire de combiner coté et non coté pour avoir une vue d’ensemble.

Enfin, l’utilisation d’une plate-forme unique permet une vision consolidée en termes de réglementation et de comptabilité, réduisant les coûts de saisies multiples et de rapprochements et permettant un meilleur contrôle et des capacités d’analyses comptables avancées.

Le déploiement d’une plate-forme unique capable de gérer tous les types d’investissements, y compris l’alternatif, est donc devenue essentielle.

« Nous souhaitons migrer les investissements non cotés (immobilier, infrastructure et private equity) et centraliser la gestion de toutes les classes d’actifs financiers (traditionnels et alternatifs) sur la plate-forme SimCorp Dimension. »

Rémi Desmichels, Responsable du domaine de projets gestion d’actifs chez CNP Assurances

« Nous sommes ravis de l’impact positif de la consolidation des systèmes et du déploiement de SimCorp Dimension au niveau des actifs non cotés. Ce projet a joué un rôle déterminant en nous permettant d’accéder à une vue d’ensemble, temps réel, des données d’investissement pour toutes les classes d’actifs, ce qui est crucial pour optimiser nos décisions d’investissement.»

Thomas Anker, Application Manager chez Pensam

Pour plus d’informations, merci de consulter :

https://www.simcorp.com/en/solutions/by-product/alternative-investments

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